Le centre de services, un lieu aux multiples talents !

Centre de services talents sqli

L’entité qui réalise le plus d’audits d’applications au sein d’une société dédiée au digital n’est peut-être pas celle qu’on pourrait croire. Chez SQLI, il s’agit de son centre de services! Qui est-il et quelles sont ses missions ? Découvrons ça ensemble. 

Tour d’horizon des missions du centre de services 

Un centre de services a pour objet de maintenir et de développer des applications pour tous les clients de la société, proches ou lointains physiquement.
C’est un lieu magique qui fourmille de développeurs, une fourmilière surmenée avec du café noir et de la CPU qui tourne à tous les étages. Un centre de service, ça prend soin des applications.  

On peut le considérer comme : 

  • Une pouponnière (on fabrique des bébés !) 
  • Un centre de remise en forme 
  • Un service durgence 
  • Un chirurgien esthétique
  • Et en toute fin de vie aussi, une unité de soins palliatifs pour les très vieilles applications
    (Il faut s’imaginer que quelqu’un, un jour, a débranchéle 3615 de France Telecom)

Le centre de services accueille donc des applicationsElles ne sont pas toutes « malades » bien sûr, mais elles sont toutes examinées à la loupe. Tout le monde y passe : c’est le conseil de révision des applications. 

Chaque entrée en maintenance s’accompagne systématiquement d’un check-up complet et d’un audit de codeLe centre de services ne rédige pas simplement un rapport d’audit sur chaque application ; il prend des engagements sur la base de ce rapport.  

« On dit souvent que les conseils n’engagent que ceux qui les écoutent. La particularité d’un centre de services est d’écouter les conseils qu’il donne. » 

Illustration par la pratique 

SQLI dispose de plusieurs centres de servicesprincipalement en France et au Maroc. Parmi ses clients, un acteur de l’énergie lui a confié plus d’une centaine d’applications métiers.  

Un tel patrimoine, c’est un peu l’auberge espagnole. On retrouve là toutes les technologies inventées depuis, a minima, une décennie (et croyez-le, les développeurs sont créatifs). Les applications peuvent être de toutes les tailles : du petit plugin de quelques dizaines de lignes, jusqu’au mastodonte de 2 millions de lignes en CElles ne sont pas toutes critiques. Certaines peuvent tenir dans la main, plus précisément dans un smartphone. D’autres peuvent décider d’arrêter toute une tranche d’une centrale nucléaire. 

L’entrée en maintenance de toute cette collection disparate a nécessité de conduire tout un train d’audits. Ia donc fallu s’organiser et monter une organisation qui tienne les délais et sécurise SQLI avant le démarrage du service régulier.  

Un processus industrialisé a été imaginé et déployé. Parmi les étapes incontournables, on trouve : 

  • L’intégration dans les outils de build automatisés (Dr Jenkins) 
  • L’intégration dans nos outils de contrôle de la qualité de code (Sonar) 
  • L’audit d’expert de l’application (On voudrait faire l’économie de cet effort, mais l’outillage seul ne suffit pas)  

L’audit d’applications conserve, dans nos métiers, une réputation d’être un ensemble de tâches complexes, dévolues à des héros ou héroïnes solitaires, … qui travaillent sur la base d’une longue expérience. Il s’avère que, par la force des choses parfois, cette tâche peut être industrialisée. 

 

Maintenant, vous savez tout (ou presque) sur la genèse et les missions d’un centre de services ! C’est un véritable atout à un groupe dédié au digital. 

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