Un apprenti chez SQLI : à la découverte de l’HoloLens

Un apprenti chez SQLI

A l’occasion d’une immersion en entreprise pendant une durée de 12 semaines, SQLI m’a proposé un challenge de taille : partir à la découverte du potentiel technologique de l’HoloLens de Microsoft.

Dans le cadre de mon cursus en école d‘ingénieur en informatique (EISTI Cergy), j’attendais l’occasion d’expérimenter ce casque qui ouvre de nombreuses perspectives en termes de réalité augmentée.

Mes objectifs ? Appréhender le potentiel mais aussi les difficultés de prise en main de l’HoloLens et comprendre les différentes phases de développement nécessaires pour créer une application immersive de réalité augmentée. Un savant mélange de nouvelles technologies, d’innovation et de recherche.

Bien qu’essentiellement destiné à la recherche en réalité augmentée, l’HoloLens ouvre un nouveau champ d’actions auprès des acteurs du marché qui sauront en tirer parti à leur avantage.

A la découverte de l’HoloLens

Une prise en main déroutante

A mon arrivée, la présentation des équipes et des projets s’est rapidement poursuivi par une première prise en main de l’HoloLens. C’est alors l’apparition d’un nouveau monde ! Notre monde, pour être exact, mais agrémenté d’une multitude d’hologrammes pouvant être déplacés et replacés n’importe où, dans un environnement donné.

Malgré les multiples recherches menées autour du produit et des usages possibles, j’ai été immédiatement séduit et surpris de cette première utilisation. Quelques exemples concrets ? Il est quelque peu déroutant de voir apparaître notre système solaire au beau milieu de notre espace de travail ou même de voir des robots exterminateurs détruire les murs pour m’attaquer !

A la découverte de l’HoloLensA la découverte de l’HoloLens

A savoir, l’interaction avec le casque se fait directement au travers de votre main à l’aide de quelques gestes plutôt intuitifs. L’immersion est quasi-parfaite.

Certains critères liés à l’environnement dans lequel vous vous trouvez peuvent freiner l’immersion : un environnement trop petit, des hologrammes trop proches de l’utilisateur, une forte luminosité locale, etc. Ce produit révèle quelques limitations techniques qu’il faut apprivoiser pour concevoir des applications réussies.

HoloLens : apprenons à nous connaître

Après cette première étape de découverte, il est temps de démarrer la phase de réflexion et de manipulation. Ma mission se précise. Je vais notamment devoir répondre à de nouvelles problématiques de poids. Est-il possible de placer des hologrammes de taille réelle avec précision dans notre environnement ? Si oui, dans quelle mesure et avec quel niveau de précision ? Comment placer un objet dans une certaine position pour ensuite le visionner précisément dans l’espace avant de l’acheter ? La seconde réflexion consiste à travailler autour d’un placement simple et intuitif des éléments, ce qui implique de créer une interface utilisateur adaptée à la réalité virtuelle.

Les démonstrations vidéo disponibles sur Internet mais aussi les démonstrations du produit sont assez impressionnantes mais ne détaillent pas les niveaux de précisions et les limites techniques. Pour développer une application tridimensionnelle adaptée à l’environnement qui nous entoure, il faut assimiler l’ensemble des conditions de cet environnement et restituer un usage optimum du produit tant au niveau de la précision que de l’immersion.

Afin de résoudre ces problématiques, j’initie dès à présent le développement de ma première application immersive qui consiste à détecter l’environnement et placer des premiers hologrammes sur la base des tutoriels proposés par Microsoft. Le cas pratique idéal consisterait à s’imaginer se projeter dans une réalité virtuelle pour tester différentes façons de re-décorer un espace à son goût.

Je projette dans un second temps le développement d’une application hors tutoriel à l’aide des outils proposés par le constructeur (HoloToolkit) qui adressent principalement les fonctions propres à l’appareil (détection de l’environnement, interactions gestuelles, etc).

Avec cela vient une importante phase de documentation et de recherche afin de comprendre toutes les particularités techniques de ce produit. En effet, contrairement à d’autres outils moins récents et plus répandus, les sources de documentation sont plus pauvres et les outils mis à disposition évoluent avec le temps.

Lire la partie 2 : prise de mesures avec l’Hololens.

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